Quelqu'un qui m'aime

Norbert Francis est un grand père apprécié de tous, il vit seul depuis qu’il a perdu sa femme il y a quelques années. Toutes les semaines, il lui porte un bouquet de roses et il lui écrit une lettre. Un matin, Norbert se réveille et le monde semble avoir changé autour de lui.

Mon projet de fin d’année de ma licence 3 professionnelle au sein de l’enseignement de L’ENSAV, fut la réalisation d’un court métrage. J’avais « carte blanche » concernant le sujet, ainsi, je me suis penché sur un sujet parfois tabou mais qui représentait une source d’inspiration pour ma part. Il n’est souvent pas gai d’aborder le thème de la mort, et c’est pour cela que je voulais le mettre en lumière dans cette réalisation.

Intrigué par ce passage sans frontière réelle entre la vie et la mort, je me suis souvent demandé comment celui-ci se déroulait. Est-il brutal ? Doux ? Triste ? Apaisant ? Peu importe. Mon désir fut alors de mettre en scène cette situation de façon subtile, afin d’accompagner le public en douceur vers l’évidence de mon scénario. Offrir, aux yeux des spectateurs, une image paisible et réconfortante de ce passage vers l’au-delà, mêlant tendresse et amour perdu.

Par mes nombreux rôles de scénariste, réalisateur, monteur et cadreur, j’ai pu m’exprimer à travers ce court métrage. Jérémy Pétraszko m’a aidé à composer la musique, calibrée en fonction des scènes. Pour endosser le rôle principal, j’ai demandé à Monsieur Jean-Louis Augé, conservateur du Musée Goya à Castres de jouer ce personnage qui, au moment de notre rencontre, était évident qu’il lui sierait entièrement. Mon directeur de licence, Monsieur Alexandre Villaume Tylski fut un véritable conseillé pour cette réalisation et m’a suivi dans mes écris déjà bien définis.